De l'autre côté du miroir, les confessions d'un vampire

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Echange

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samedi 19 mai 2007

Me contacter en privé

Sur le conseil d'Ideus, je vous informe que vous pouvez me contacter en privé à l'adresse blog@fabien.de-montargy.name si vous le désirez. N'hésitez pas pour autant à poser vos questions en public, à moins qu'elles ne soient susceptibles de mettre quelqu'un en danger. Mon but est de vous permettre de mieux me connaître, et quel meilleur moyen y a-t-il pour cela que de répondre ouvertement à vos interrogations, sur moi, sur ma vie, sur ma vision du monde? Au pire, je me réserve le droit de conserver le silence sur un sujet trop personnel ou sensible.

Prenez garde en revanche à ne pas diffuser d'informations personnelles qui risqueraient de faire de vous la cible de chasseurs, de vampires peu scrupuleux... ou tout simplement de mortels malveillants.

Faites attention à vous.

vendredi 27 avril 2007

Question à vous, mes lecteurs

Vous qui m'avez lu jusqu'ici, que pensez-vous qu'il se passa alors, cette fameuse nuit où, après deux ans et demi de recherches infructueuses, je me trouvai impromptu face à l'objet de ma quête? Avez-vous idée de ce que fit ce vampire qui s'était invité chez moi et affirmait vouloir devenir mon professeur, comme j'en avais tant rêvé?

Ai-je réussi jusqu'à présent à faire passer mon message?

lundi 2 avril 2007

Préambule

Maintenant que j'ai (enfin!) appris à me servir d'un ordinateur, j'ai décidé, au mépris de la plus élémentaire prudence, de publier ce journal. C'est un pari risqué. Les chasseurs sont à l'affût de la moindre piste et eux aussi, ils emploient les technologies modernes. Qui sait? Peut-être êtes-vous l'un d'entre eux, en train de me lire en cet instant même, rêvant de m'éliminer sans autre forme de procès. Il y a seulement quelques années, j'aurais contraint au silence l'insensé qui aurait osé s'offrir une telle publicité et j'aurais discrédité ses écrits.

Mais les temps ont changé. La paranoïa sécuritaire qui se répand au sein de la société humaine nous menace indirectement, mais ô combien sûrement. Mes semblables prennent peur. Cette paix qui me tient tant à cœur, cet équilibre précaire, est plus que jamais menacé. Une nuit viendra où nous serons officiellement découverts, à moins que les plus agités des miens ne déclenchent auparavant la catastrophe en décidant d'asservir l'humanité par prévention. Alors, ce serait la fin de tout ce pour quoi je me suis battu des siècles durant.

C'est pourquoi j'ai créé ce journal et décidé de vous livrer le fond de mon cœur. Je prie d'arriver à vous faire comprendre que nous ne sommes pas vos ennemis. Nous n'aspirons qu'à vivre en paix. Puissé-je au moins, tel Shéhérazade, vous captiver suffisamment par mes récits pour vous dissuader d'attaquer, nuit après nuit...

Mais place à mon histoire.

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