La Belle et le Vampire
Par Fabien de Montargy le samedi 26 janvier 2008, 03:34 - Mon histoire - Lien permanent
Je n'avais pas touché une femme depuis des années et tout vampire que je fusse, je me trouvai gauche comme un adolescent guidé par une partenaire experte. Les caresses de ma belle m'enflammaient au-delà de toute raison. Alors que sa peau nue se pressait contre la mienne, je ne savais plus si je devais rire, pleurer... ou m'enfuir. Eléonor m'allongea pour m'embrasser; sa bouche descendit sur mon torse, mordilla mon téton, poursuivit le long de mon ventre et engloutit mon intimité. J'étais troublé de ne pas ressentir la satisfaction attendue, plus transporté par les frôlements de ses cheveux que par le ballet de sa langue.
Je l'attirai précautionneusement à moi et en retour, explorai ses courbes de mes mains et de mes lèvres, à l'affût de ses gémissements, savourant ses frissons. Son cœur battait à tout rompre. Comme elle fleurait bon! La sentant s'ouvrir, je remontai pour me glisser dans la fournaise entre ses cuisses. Nos corps s'entremêlèrent en une étreinte ardente. Le désir m'obnubilait. Son souffle m'enveloppait dans un tourbillon de démence. Ivre d'elle, je baisais son cou sans pouvoir m'en détacher. L'artère pulsait comme si le sang voulait en jaillir, m'appelait, m'envoûtait. Je cédai.
Eléonor cria lorsque mes dents percèrent sa peau, mais bientôt, ses déhanchements redoublèrent d'ardeur. Ses ongles lacéraient mon dos, creusant des sillons aussi délicieusement brûlants que fugaces -- tandis que, dans un sursaut de conscience, je m'étais pétrifié pour ne pas la briser dans ma fougue, ma compagne s'activait pour deux. La moiteur de son ventre me réchauffait autant que les lentes gorgées du nectar de sa vie. La sueur se mêlait au sang sur ma langue. Ses halètements s'accéléraient.
Le plaisir explosa dans ses entrailles, remonta jusqu'à sa gorge, ruissela dans ma bouche et se répandit en moi, moins intense que d'autres expériences plus sinistres, peut-être, mais ô combien plus exquis. Puis la passion reflua pour céder la place au remords. Une fois encore, je haïssais la faiblesse qui m'avait mu malgré moi. J'avais mordu la femme que j'aimais sans son consentement. J'avais bu son sang! Je me préparai à recevoir horions, invectives, imprécations. Rien ne vint.
Auréolée de ses cheveux sur les coussins, à peine plus pâle que de coutume, la belle Eléonor me regardait sans que je parvinsse à déceler la moindre trace de courroux. A l'issue d'une éternité de silence -- Seigneur, comme j'eusse voulu pouvoir déchiffrer ces yeux à l'expression impénétrable! Que n'avions-nous le don de lire les pensées des mortels? -- elle ouvrit la bouche pour prendre la parole.
Ce qu'elle dit me glaça plus que ce que je redoutais tant.
Les textes de Fabien de Montargy, S. et Talie, billets et commentaires,
sont copyright
Commentaires
Proche de Cocteau, ce passage sera, je pense, l'un des points culminants de votre histoire ("a climax" comme disent les Anglo-Saxons).
Meilleurs voeux au passage ( il est encore temps ) et surtout bravo pour ces magnifiques moments de fraîche poésie !
Désolé, c'était trop tentant...
MDR MDR MDR tu l'as vraiment mordu!!! t'es un fou on devrait d'emprisonner..te castrer! le vampirisme c'est pas ça! "mon" explication c'était: tu appartiens à la vie tant que tu gardes foi en ta conception de la vie, cette image est généralement représenté par celle que tu aime qui au fond ne fait que la reproduire..mais lorsque d'une façon ou d'une autre cet amour s'éteint c'est là ou quelque part se termine la vie comme dans "entretien avec un vampire" et là tu vas te perdre dans des lieux où tu n'aurais jamais mis les pieds en temps normal et si t'as de la chance tu croiseras un lestat qui achèveras cette destruction..et en effet s'il ne t'initie pas à sa vision de la vie tu n'es qu'un mort sur pied, et là tu découvre la nécessité de te gorger de sang "métaphorique" des autres pour te sentir "bien" parce que en regardant en toi même tu ne ressens que amertume..j'espère que ça t'éviteras de traumatiser une autre jeune femme loooool
Bonsoir à vous. Fred, je vous remercie de vos vœux. Vous n'avez pas à vous sentir désolé; il n'y a pas de mal. Sur un tout autre sujet, je crois déceler dans vos messages un attrait pour le septième art, me trompé-je?
Hani, je vous demande pardon? Il est quelque peu ironique de vous voir m'expliquer, à moi, ce qu'est le vampirisme. Le sang que je bois est tout sauf métaphorique. Je ne relèverai pas vos allusions eugénistes mais me contenterai de rappeler que les vampires sont stériles; en outre, nos capacités de guérison rendent vaine toute volonté de mutilation. Passons également sur votre certitude que c'est par défaut d'amour que je mordis Eléonor, afin de se concentrer sur ce qui, dans mon opinion, constitue votre plus grosse erreur: croire qu'un Lestat m'eût appris la vie véritable.
Le personnage de Lestat illustre la fuite éperdue d'un individu qui cherche à noyer dans les blandices du corps un profond désarroi psychologique. Il ne détruit pas ses victimes par nécessité, ni même par malveillance: il les détruit par volonté de se détruire lui-même, dans une pathétique tentative de s'approprier leur existence, supposée plus gratifiante. Lestat représente pour Louis le pire des mentors. Le second se retrouve plus déchiré encore qu'il ne l'était avant sa transformation, incapable et d'assumer sa condition de vampire -- la part de sauvagerie en lui -- et d'apprendre à la dompter -- ce qui lui permettrait de s'accepter.
Finalement, le Lestat que vous me souhaitez correspond exactement à votre image du ``mort sur pied'' qui vole aux autres ce qu'il ne parvient à trouver en lui-même: un être faible et dangereux pour son entourage.
Bonjour noble Fabien.
Grâce à vous, j'ai regardé le DVD "The Beauty and the Beast" de 1946 en langue française, s'il-vous-plaît !
Oui, j'aime le cinéma et également le "film" (réel et en 3D) de tout notre Univers avec ses effets spéciaux (parfois criants de vérité).
Je vous recommande spécialement les classiques long-métrages avec votre alter-ego Dracula (alias Christopher Lee).
Vous voulez éviter la Guerre et je préfèrerais mourir plutôt que d'y participer.
L'Histoire nous enseigne que la haine doit être combattue et que les créatures doivent toutes apprendre à fraterniser (plus ou moins).
En attendant le "Grand Envol", je songe à l'énigme de la "chair qui miaule"...
<<< Echos de rires homériques dans le firmament >>>
Bonsoir Fred. En effet, j'affectionne particulièrement le ``film'' de la réalité; c'est entre tous celui qui me réserve le plus d'enchantement. L'immortel que je suis aime à contempler ces petites existences certes éphémères et souvent futiles, mais si merveilleusement vivantes. En revanche, j'avoue ne m'intéresser aux fictions sur les vampires que dans la mesure où elles révèlent la vision que se font les vôtres de mes semblables. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur.
En ce qui concerne la guerre, hélas, beaucoup mourraient, qu'ils l'approuvent ou non -- vampires comme mortels. Quelle qu'en soit l'issue, le seul véritable vainqueur serait la désolation. Je me réjouis de vous voir dans d'aussi bonnes dispositions et souhaite de tout cœur qu'elles trouvent écho dans l'ensemble de la population.
Sur ce, je vous laisse consulter la suite de mon histoire.
Le genre, vamp-érotique...tout a fais le style de Nancy Kilpatrick, néanmoin il est vrai que vous etre tres poétique. Et si vous dites vrai, accepterai-vous de répondre a mes question?
Bonsoir Elanos, et bienvenue. J'ignore si cela vous réjouira ou vous désolera, mais sachez que la suite de ma vie ne laissa guère de place à l'érotisme. La solitude et la violence furent mes deux plus fidèles compagnes durant des siècles.
N'hésitez pas à me poser toute question à mon sujet ou au sujet de mes semblables, bien que je me réserve le droit de refuser d'y répondre. Peut-être la catégorie repères satisfera-t-elle déjà en partie votre curiosité; je vous invite en tout cas à la consulter, ainsi que mon histoire.
Je suis tombée sur votre site en sillonant le web à la recherche de quelques écrits vampiriques. Et il semblerait que je vienne de trouver la perle. Je ne connais pas encore votre histoire, mais croyez bien que je vais y remédier sans tarder. Votre plume me transporte ; le fonds comme la forme m'étourdissent. Que je n'eusse pas donné pour être Eleonor.
Bonsoir et bienvenue. Je vous souhaite une bonne lecture, mais comme vous le verrez, Eléonor mérite le dégoût plus que l'envie.
Bonsoir, Fabien de Montargy,
Vous avez un grand art de l'écriture. Cette partie est vraiment poétique, non vulgaire et tres descriptible! Vous fairez un parfait écrivain, vous avez tout les sens pour l'être, le savez - vous? Je vais vous confiez un secret, j'écris quelque peut moi aussi, mais je n'ais pas votre vocabulaire si exploité! Ceci m'impressionne énormément, j'aimerais tellement être à votre hauteur, mais je pense que cela serait impossible...je n'ais pas vécue autant de siècle que vous, je dois dire! Mais bon je vous raconte un peut ma vie vous devez sûrement vous en moquez...je veu pas vous ennuiez plus, désolé, au revoir...
Sarah
Bonsoir de nouveau. Sarah, ne soyez pas désolée; bien au contraire, j'aime toujours en apprendre plus sur la vie des mortels qui m'entourent. En tout cas, je ne peux que vous encourager à poursuivre dans l'écriture: le talent se nourrit avant tout de travail et de persévérance.
J'avais oublié, Désoler pour les fautes d'orthographe!
Bonsoir Fabien de Montargy. Je suis vraiment contente de votre encouragement surtout venant de vous, je suis vraiment très impréssionner! Et merci énormément de vos conseille, je pense que j'en ais vraiment besoin, parce que je suis quelqu'un de timide, j'avoue, c'est un de mes gros défauts! Mais je suis aussi curieuse, Est - ce que je peux vous posez une question? Si vous le voulez bien, bien sûr! Bon allez....je me lance! Vous faites quoi de vos soirées, quand la nuit est tomber?
Bonsoir de nouveau. Je ne demande pas mieux que de répondre à votre curiosité; aussi, n'hésitez pas à m'interroger chaque fois que vous le souhaitez.
Les nécessités vitales exigent un temps certain. M'alimenter, tout d'abord: comptez plusieurs heures toutes les quatre nuits environ. Je dois également m'assurer régulièrement de la disponibilité de deux logements de repli potentiels, au cas où celui que j'occupe serait découvert. Enfin, j'étudie les émissions télévisées, les journaux, et désormais l'internet, afin de maintenir à jour les connaissances me permettant de me fondre dans la société humaine.
Jusqu'à ma rencontre avec ma compagne, je consacrais presque entièrement le reste de mes nuits à la lutte contre les chasseurs. Je m'accordais seulement le luxe de converser, de temps en temps, avec des inconnus dans les bars, et de suivre de loin l'actualité scientifique. Depuis, nous sortons régulièrement -- ou plutôt sortions jusqu'à mon enlèvement -- et fréquentons un petit groupe d'amis. Je suis notamment mis à contribution lorsqu'il s'agit de garder leurs enfants, ce qui, je vous l'assure, n'est pas de tout repos.
D'accord, c'est gentil de votre part de me laisser vous posez des questions! C'est vrai que cette question me trottait assez souvent dans la tête, et je suis contente que vous ayez trouver quelqu'un et que vous sortez vous baladez! Et c'est super de garder des enfants mais en effet se n'est pas de tout repos! Je vous pose encore une toute petite question! Est - ce que vous avez une passion dans la vie?
Et puis vous aussi vous pouvez me posez des questions! je serais ravie d'y répondre!
Bonsoir Fabien de Montargy,
Je m'inquiète un peu, cela fait longtemps que vous n'êtes pas venus sur votre site. J'èspère que vous allez bien!
A bientôt,
Sarah, la timide qui admire votre talent d'écriture.
Bonsoir Sarah. Mes connexions ne sont qu'épisodiques, aussi peut-il s'écouler une à deux semaines entre mes interventions. Je vous prie de m'excuser de ne pouvoir vous répondre plus fréquemment.
Pour l'heure, ma compagne et moi ne sortons plus beaucoup. Nous avons tous deux besoin de calme pour guérir des blessures encore trop profondes.
Je vous invite à lire un ancien article traitant de mes intérêts et loisirs; il complète également ma réponse précédente. En résumé, j'ai une passion, en effet: la connaissance -- cette soif d'apprendre est d'ailleurs la raison d'être de ma transformation. Je m'intéresse aussi bien aux sciences qu'aux cultures humaines et simplement aux individus. M'amener à révolutionner ma vision de l'univers est le plus sûr moyen de me combler de joie; et bien que j'aie souvent mis ma curiosité entre parenthèses, elle ne m'a jamais totalement quitté.
De mon côté, j'aimerais, si vous l'acceptez, mieux vous connaître. Quel âge avez-vous, et quelles sont vos occupations? Ne dévoilez pas d'information trop personnelle, cependant, car d'autres yeux que les miens se posent sur ces pages. Je suis également curieux à propos de votre intérêt pour mes semblables: comment est-il né?
Bonsoir Fabien de Montargy,
Ce n'est pas grave si vous ne me répondez pas tous de suite, et c'est à mon tour de m'excuser pour mon retard, je suis partis chez l'une de mes tantes, qui à quelque soucis internet.
J'accepte avec joie de vous en apprendre plus sur moi. Cela me pose aucun problème. Alors je m'appel Sarah (mais cela vous le saviez déjà!), j'ai 17 ans, mes occupations son très vastes et très varier, je m'interresse beaucoup aux chevaux, je fais donc de l'équitation car cela m'apporte de la liberté .... mes occupations se tourne aussi au dessin et je me suis dernièrement à la peinture. j'aime aussi apprendre beaucoup de chose sur l'Histoire ( je vous donne un exemple: l'époque des roi...) car je suis très curieuse et j'aime en savoir plus sur notre ère. Je lit beaucoup et écris très souvent, cela m'occupe et me passe le temps car je suis souvent toute seule. A vrai dire je n'ais pas d'amis....
Mon intérêt pour vous et vos semblable est né très tôt.
Depuis toute petite, je me suis toujours interessée à tous se qui étais étrange, et même inexistant, comme les licornes par exemple. J'avais 7ans quand mon intérêt pour vos semblables et venus, (Je m'en souviens très bien parce que cette avait été pour moi très difficile, j'avais vécu quelque chose d'horrible qui me hante souvent. ), j'étais aller dans une bibliothèque, et j'avais pris tous les livres que je trouvais qui parlais de légende ou autres...et c'est la que je suis tombé sur un livre qui parlait de vampire. Au début cela m'avais très impressionné, mais j'ai dévorer le livre en quelques heures. J'ai tout de suite été très intéresser, et je voulais toujours en apprendre plus sur votre rythme de votre vie, comment vous faite pour vous habituer à vivre au fure et a mesure des siècles qui passe...mais dans les livres ils m'étais pas tous, et j'y croyais guère à se qu'il m'étaient parce que c'était toujours différent. Mais moi j'ai toujours sus que vous exister, mais que vous rester cacher, pour ne pas vous dévoiler...personne ne me crois, après c'est mon opinion, et maintenant je sais que j'ai raison puisque vous êtes là, et je sais pense que vous êtes quelqu'un de bien, et je vous remercie d'être aussi sympathique avec moi.
Si vous avez d'autres questions que vous voulez savoir, n'éhsitez pas! ça ne me dérange pas du tout. Moi aussi j'aimerais en apprendre plus sur vous si cela ne vous dérange pas! Et je ne veux pas perdre contact avec vous, je vous trouve très gentil, et j'aime beaucoup parler avec vous!
Bonsoir Sarah. N'ayez crainte, le temps ne revêt plus pour moi la même signification qu'il peut avoir pour un mortel, et je me suis départi depuis bien longtemps de toute impatience.
Je vous remercie de vos réponses. Votre allusion à l'équitation et à la liberté qu'elle procure éveille en moi une certaine nostalgie; je comprends trop bien ce que vous voulez dire. Vous savoir seule m'attriste, mais je suppose que c'est le lot de tous ceux qui vivent en déphasage avec leur temps. Je vous souhaite de rencontrer des compagnons avec qui vous puissiez vous lier.
C'est bien volontiers que j'accepte de vous apprendre sur moi ce que vous désirerez savoir. Je ne suis pas certain, toutefois, que ``gentil'' soit le qualificatif le plus approprié me concernant. Altruiste, indubitablement, philanthrope, absolument, généreux, certainement, mais gentil? L'endurcissement m'a à jamais fermé les portes de la gentillesse, je le crains.
Bonsoir Fabien de Montargy,
Je suis désolé de vous répondre maintenant, mais j'étais partis en vacances pendant une semaine et je viens juste de rentrer.
Peut importe moi je vous trouve très sympathique! Bon après je ne vous connais pas assez pour vous juger bien évidement. Merci, j'éspére aussi trouver un jour des amis, car tous ceux que j'avais avant mon laisser tomber un jours ou l'autre et mon menacer de me frapper, et je ne comprend pas pourquoi.
Merci de me laisser en apprendre plus sur vous! Et j'aimerais vraiment vous demandez quelque chose que j'ai toujours voulus demander, j'éspère que vous voudrez bien me répondre! Ayant la vie éternelle vous vivez pendant des années et des siècles! Comment faites vous pour vous y habituer à la nouvelle vie d'un siècle, la technologie, la façon de vivre...? Et quel siècle avez vous le plus aprécié? je suis très curieuse à se sujet! vous avez du voir t'en de chose! vous devez être tellement intelligent!
Je pose t'en de question que vous devez peut - être en avoir marre! Mais je suis tellement curieuse je ne peut m'en empêcher!
Bonsoir Sarah. Vous avez d'autant moins à vous excuser que mes réponses manquent souvent elles-mêmes de ponctualité.
Personnellement, je bénéficie -- ou souffre, si l'on veut -- d'une curiosité insatiable. A l'inverse de l'immense majorité des miens, c'est toujours avec joie que j'accueille la nouveauté. En outre, ayant longtemps voulu échapper au souvenir de ma terrible faute, j'ai volontiers laissé derrière moi l'époque de ma jeunesse. Il m'était plus facile, dès lors, de m'adapter aux évolutions du monde.
Je n'ai pas de siècle préféré, les ayant tous aimés pour les découvertes qu'ils ont apportées, de l'imprimerie à l'internet, en passant par l'électricité et le voyage spatial. Néanmoins, mon expérience ne me dote pas d'une intelligence particulière, mais seulement d'une plus grande connaissance et d'un plus grand recul.
N'hésitez pas à continuer à m'interroger, vos questions ne m'ennuient nullement.
Bonsoir Fabien de Montargy. Cela devait être extraordinaire de découvrir, de vivre dans les siècle passer, cela doit être des expérience très interessente, cela devait vous impressionner de voir des changement se produire au fure et à mesure des siècle!
Comment faisez vous et faites vous pour gagner votre vie durant les siècles passer et à suivre? Vous avez surement trouver des travails qui vous comrespondais. Et j'ai bien envie de vous posez une petite question. Bon sa me dérange de vous la posez, mais vous avez du avez du rencontrer beaucoup de femme, toutes diferrente les unes que les autres, non?
bonsoir Fabien de Montargy. C'est vrai que les siècle passer devait forcement être une expérience très étrange mais à la fois fabuleuse !
J'aurais voulus savoir comment vous avez fais pour gagner votre vie dans les siècles passer? avez vous trouver un travail qui vous correspond? et je voudrais aussi vous posez une question un peut indiscrete...durant ces siècle esque vous avez fais beaucoup de recontre fémine, avant la rencontre de votre compagne?
bonsoir Fabien de Montargy. D'accord, je n'hésiterais pas à vous posez des questions. J'aimerais bien savoir par curiosité quelle âge avez vous? Est - ce que vous resentez des gens qui sont comment dire déprimé, qui ne veule plus vivre? je sais cela doit vous paraitre étrange comme question, je suis désolé, vous n'êtes pas obliger d'y répondre. J'aimerais aussi savoir quel est votre film préfèrer, si vous en avez un bien sur?