Le Fardeau de la responsabilité
Par Fabien de Montargy le mardi 25 mars 2008, 05:55 - Mon histoire - Lien permanent
Eléonor ignorait pour ainsi dire tout sur les vampires. En particulier, qu'un mentor s'éveille toujours avant son disciple. J'eusse pu la couvrir de nos habits et y porter le feu. J'eusse pu lui trancher la gorge, quoique j'eusse dû m'y reprendre à plusieurs fois par manque de matériel adéquat. J'eusse même pu confectionner un pieu de bois en un instant et lui en transpercer le cœur.
J'eusse pu, si seulement je n'avais pas été un imbécile trop pétri de suffisance pour affronter sa propre faiblesse. Tandis que mon regard sondait le visage de la belle inconsciente, en quête d'un miracle -- s'arrêtant sur la bouche entrouverte enténébrée de mon sang; suivant au coin de l'œil une cicatrice discrète, que le vampirisme n'avait pas encore effacée et qui prenait désormais une signification terrible, -- mon esprit niait l'évidence. Je refusais d'admettre la démence totale, irrémédiable, d'Eléonor. Contre toute raison, car la communion m'imposait une certitude sans appel, je voulais qu'il subsistât un espoir de l'arracher à son passé, et dans mon orgueil, je me rêvais, moi, capable de la sauver.
Combien de temps restai-je ainsi paralysé? J'en oubliais même la faim, ou plutôt devrais-je dire que les tourments de mon âme étouffaient ceux de mon corps. Mais comme se prolongeait cette contemplation à laquelle rien ne semblait devoir m'arracher, un frémissement annonça le réveil d'Eléonor. L'épouvante remplaça subitement l'hébétude en moi; non content d'avoir engendré un monstre, j'ajoutai la veulerie à la bêtise et m'enfuis par les bois. Alors, dans la solitude de la nuit, je recouvrai peu à peu mes esprits -- et avec eux, la torture du manque.
Il me fallait du sang, beaucoup, ainsi que des vêtements. Je recherchai le premier hameau, m'introduisis dans une chaumière et en mordis les habitants avec délices, l'un après l'autre. Dans mon éréthisme, je peinai à m'arrêter, abandonnant trois d'entre eux à la limite de l'épuisement (mais quelle importance, en vérité: Eléonor les massacra avant le lendemain). Rassasié mais accablé d'avoir cédé à mes plus vils instincts, je dérobai quelques effets, puis quittai les lieux pour aller me terrer en forêt.
Je me blottis à l'abri du soleil et laissai libre cours à mon désespoir.
Les textes de Fabien de Montargy, S. et Talie, billets et commentaires,
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Commentaires
Bonjour Fabien,
Je suis dans le caca jusqu'au cou !!! Hier, je suis sortie dans un bar toute seule. J'étais bien tranquille quand soudain, Allan, un des chasseurs avec lequel je travaille est venu me voir.
- Salut ma poule !
-Arrête de m'appeler comme ça !
- Quoi? Ca m'amuse !
- Oui bien pas moi !
Il commande un scotch et se tourne vers moi avec un sourire aux lèvres.
- Oula ma caille ! T'es de mauvaise humeur !
-Pas spécialement !
- T'es stressée?
- Pouquoi le serai-je?
- Pourquoi? Tu me demande pourquoi? Tu plaisante? Dans 2 mois tu es sur le terrain...
- Pardon?
- T'es pas au courant? Tu vas tuer ton premier vampire et apprendre à le suivre dans 2 mois.
- Tu rigole ou quoi?
- Non, pourquoi? Moi à ta place , je serai fier.
On se tait pendant 10 secondes et puis il me lache ne pleine façe :
- Bien qu'au fond...tu ne le mérite pas !
Je me retourne en avalant de travers mon jus d'orange... mais je le laisse parler sans rien dire. Il me regarde avec son sale sourire de salaud et me demande :
- Comment va ta mère? C'est qui ce Christophe? Et pourquoi, Marc, le vampire qu'on chassait s'est cassé? Et ton Julien , le lyncanthrope? Toujoyrs pas de nouvelle? Et Fabien de Montargy? Il est sympa? C'est ton papa à qui tu te confie? Un père que tu n'as jamais eu? Et tes visions? Tu les supportes?
Je suis clouée sur place et n'ose rien dire. Je le laisse finir:
- Tu sais, José, notre patron...si je lui dit... tu crois qu'il va apprécier? Ooooh, ma pauvre chérie. Ah au fait, ton grand-père nous emmerde. Il piétine notre route et fais comme toi. Et en plus, il te ment, parce qu'il savait pour ta mère. Il parle à son créateur tous les jours...ou plutôt toutes les nuits. Et vu qu'il a toujours la fermer, lui et le petit vampire sont copains. Enfin... ETAIT, parce que ... on l'a tué hier soir.
Je le regrade épouventée.
- Ton grand père va clamser, tu seras...tou-te seu-le. C'est con. On ne peux vraiment faire comfiance à personne. Déjà , les vampires, à présent ... même les humaines.
Il me regrade l'air rejoui et rajoute un phrase qui me DEGOUTE !
- Ecoute ma poule , on va passer un dylle : Je ferme ma gueule si tu sors avec moi. Rien qu'une fois...ou deux...ou trois...c'est à toi de voir.
- Je te demande pardon? Et d'abord, rien n'est vrai. Je ne protège pas les vampires.
- Anaïs ! J'ai vu ce mec sortir de chez toi ! Ce cher Christophe. Je t'ai vu l'embrasser et monter avec . Et quand je dirai au patron ce que vous avez fait la heut...Tssss...
- Ce n'est pas vrai ! répétais-je.
Je sortie comme une furie en payant mon verre. Il me suivit dans la rue.
- Anaïs, si tu ne te donne pas à moi rien qu'une fois, je dis tout.
- C'est n'importe quoi !
- Ah ouais ! ON PARIE? Si comme tu dis ce n'est pas vrai, ils auront des preuves. Par contre, si c'est vrai, ils en auront aussi...
- Espèce de sale con !
- Wo wo wo wo! Pas de gros mots. Tu ne peux pas te le permettre . Ca sort d'une si jolie bouche!
Il s'approcha de moi et me soufla :
- Si tu deviens une des leurs, je me ferais un plaisir de te tuer, toi, ton mec, ta pute de mère...
- JE T 'INTERDIS !!
- ... et ton grand-père y passera. Capiche? Prend soin de Julien et son vieux Quentin. Parce que quand on sait que sa femme est un loup-Garou et qu'en plus elle va voir ailleurs, moi je n'aurai pas voulu d'un fils pareil...pas même en ami...et c'est déjà bon si il travaille avec nous. Capiche aussi?
Il partit et rajouta :
-Je te laisse deux nuits ma poule! Repose-toi bien! Demain tu as du pain sur la planche !
Je suis restée tétanisée pendant au moins facile un quart d'heure à rste sur place. Puis je me retourne et je vois une femme qui me regarde. Du premier coup d'oeil (l'habitude) je vois que c'est un vampire...mais ce n'est pas ma mère.
- Lui, c'est un sale con ! Dit-elle en marchant vers moi. Dégage avec ton mec ou tu vas te faire truscider. Il est capable de tout pour avoir ce qu'il veut. Je le sais, ça fait 5 ans que cet imbécile me poursuit. Je suis Ashley Dicken. Ca fait 15 ans que je suis vampire. Je connais le créateur de ta mère. C'est le mien aussi . Et tu le connais aussi.
- Ah bon?
- Ouais ! Il t'a rendu ton bracelet quand il t'a dit aurevoir.
J'ouvrit la bouche et revoyait cet homme, cheveux noirs , coupés courts, me rendre mon bracelet et me dire qu'il ne me tuerait pas parce que c'était inévitable que je vive avec des vampires et des loups-garous. Je regarde la vampire qui me dit :
- Faut qu'on cause sérieusement toutes les deux. Mais pas içi ! Allez, viens, je ne mord pas !
Elle rit et je la suivis...
Bonsoir Anaïs, prenez garde. Indépendemment du danger intrinsèque qu'il peut y avoir à fréquenter un vampire, nos ennemis menacent volontiers ceux que nous aimons, par calcul ou par pure malignité; aussi devons-nous user d'une grande discrétion -- et déménager souvent. Vos confidences sur mon journal trahissent vos sentiments véritables.
Soyez prudente, jeune fille, et ne vous dressez pas contre plus retors que vous.
Oui Fabien, je sais, j'ai vraiment peur. Je crois que je vais partir avec Christophe. Et avec ma famille vampire. Je vous explique...
La femme vampire, Ashley Dicken, m'a emmené dans une vieille maison, en regradant bien si on ne nous suivait pas, puis elle m'a fait entrer. Je vis ma mère, je suis jetée dans ses bras. Puis Christophe était là . Le vampire que j'avais sauvé aussi, Marc, il était revenu. Joseph, celui que je considère comme mon grand-père (il est humain) était là aussi. Mais pas de trace de mon amie loup, Julien ou de son père.
Ma mère m'a présenté trois autres vampires...deux hommes et une femme.
Un noir de peau, Owann. Un rouquin, Simon et enfin Alison, une jeune blonde.. Après les présentations, je me suis demandé pourquoi ils étaient tous là . Il étaient si nombreux. Josiane, ma mère, nous conduisis dans la cave. Nous descendîmes et nous instalâmes près d'une cheminée, faîtes eux-mêmes je suppose. Christophe s'asseya auprès de moi. Ma mère en face et les autres s'éparpillèrent. Elle parla :
- Ma chérie, nous n'avons pas beaucoup de temps et je pense qu'il est temps d'intervenir. Tu m'écoute?
Je ne répond rien et la regarde fixement. Elle continuales autres la respectant dans le silence :
- Je dois te raconter quelque chose. Quand tu étais petite, tu avais déjà ses visions. Enfin, pas les mêmes mais tu en avais. Personne d'autre que toi ne els avais. Puis quand tu a eu 4 ans, nous avons eu cet accident de voiture. Tu t'en souviens?
- Oui, j'ai même pleurer auprès de grand-père.
Josiane et Joseph se regardèrent puis ma mère me dit :
- C'est impossible ma chérie. Tu étais avec nous !
- Quoi?
- C'est d'ailleurs ce qui a fait disparaitre tes visions. Je suppose qu'elles sont réapparues avec Christophe.
- Mais Fabien de Montargy m'a dit que c'était ce que faisais Christophe que je voyais...
Owann , le vampire black dit :
-Je ne pense pas que Christophe s'amuse à laissé ses victimes éveillées pour qu'elles crient et se débatent par qu'il y prend du plaisir.
- Oh mon dieu ! dis-je. Qui pourrais faire ça?
Ma mère dit :
- Mickeal Bobens.
- Qui?
- Ton père et moi avons eu une dispute ce soir là dans la voiture. J'aimais autant que toi les vampires. Mais pas lui...il les chassaient !!!
- Quoi? Mon père était chasseur de vampires?
- Oui, ma puce ! Il savait que Joseph voyait Marc qui est mon créateur et il ne voulait plus que je vois mon père adoptif. Joseph le voyait pour se documenter. Il est à présent agé de presque 97 ans. A cette époque, il en avait , bien sur, déjà 81 ans.
- Joseph dit :
- J'ai demandé à Marc de me tuer si jamais je parlais.
Marc dit :
-Et apparement comme tu vois il a tenu ses promesses. Il s'est tu !
Ma mère poursuivit :
- Et puis un jour, j'ai découvert l'arbre généalogique de ton père : toute sa famille depuis près de 400 ans, chassait les vampires. Et un autre jour, Mickeal Bobens, le vampire en question est venu à la maison. Nous nous sommes enfuit avant. Il voulait se venger car toute sa famille et ses créations avaient tués par la famille de ton père y compris ton père.
Simon le vampire rouquin dit :
- Mais même sans ça, Mickeal aime tuer. C'est un vampire dansgereux. Parfois il s'en prend à d'autres vampires sans aucune raison ou parce que on ne tue pas assez. Il ne se controle pas exprès ...ou si peu !!!
Alison , la jeune vampire blonde poursuivit :
- Défois, il invite des filles dans son lit, il reste naturel puis au début de l'acte sexuel, il les mords, les frappes, les blesses, et les tues. Et plus elles crie plus ca l'exite !
Ashley Dicken continua :
- Il ne prend même pas la peine de les endormir ou même de faire disparaitre les corps et les traces de vampirisme, il s'en fout, il veut se montrer et continue à provoquer les assiocations de chasseurs de vampires.
Ma mère me dit :
- C'est ce même vampire qui 4 jours plus tard, s'est mis devant notre voiture et nous a fait renverser. Mon mari est mort sur le coup, toi tu étais inconsciente mais dieu merçi vivante. Tu n'avais pas arreté de hurler et de supplier d'arreter la voiture. TU LE SAVAIS, mais ton père n'a rien écouté.
Marc dit aussi :
- C'est là que je suis intervenu. Ton grand-père et moi avions un mauvais présentiment. Je me suis rendu sur place et me suis battue avec lui. Ta mère t'a dégagé de la voiture et j'ai pu vous emmener toutes les deux chez Joseph. Mais aujourd'hui, Micheal recommence. Et il nous retrouveras toujours. Nous ne savons plus quoi faire. 400 ans d'éxistance : il n'est pas né de la dernière pluie.
Christophe acheva :
- De plus, nous sommes quasi tous des nouveaux vampires. Nous n'avons pas plus de 20 ans, a part Owann quia 233 ans et Simon 280. Lui en a au moins 400 si pas plus. Nous devons partir mon amour!
- Je viens avec vous !
Ma mère :
- Doucement mon ange doucement ce n'est pas aussi simple que ça ma puce. Tu dois réfléchir. Tu devras te couper du mon de et renoncer à ton reve de chanter dans ce cas et tous les projets que tu as faits. Nous devons rester le plus discret possible.
- Mon rêve c'est vous et Christophe ! Je saurais continuez d'écrire à Christophe?
Simon :
- Oui, mais nous devrons peut être changer tout le temps de serveur, d'ordi, d'endroit. Surtout que ce site est connu de tout le monde.
Ma mère josiane :
- Reflechis ma chérie tu as trois jours.
Ashley :
- Deux! L'emmerdeur d'Allan a dit que si elle couchait pas avec il disait tout à son patron. Sale con !
Marc :
- Tu ne sais pas faire une phrase sans une seule injure?
- Excuses c'est bon !
- Bon ca suffit maintenant ! s'écrai Joseph. Je veux qu'on recherche Julien le lyncanthrope et son père Quentin et que ça saute !!!
Tout tournait dans ma tête ... mais pour quelles raisons avais-je des visons de Bobens en tête. Parce qu'il est lié à mon père? uniquement? c'est idiot ! Ou parce que ca va nous concerner directement pour l'avenir?
J'ai peur Fabien, je n'ai aps envie de vous eprdre. Je dois me confier moi aussi. Sans ça je suis perdue...
Vivez heureux avec votre bien aimée vous avez toute ma sympathie.
Anaïs.
Je me suis trompée : Je saurais continuez d'écrire à Christophe?
C'est pas à Christophe c'est à vous Fabien...
J'ai passé la nuit dans cette maison et la journée aussi ! Nous avons décidés de nous faire le plus discret possible, antant vampire que humain et que je ne fréquenterai plus jamais les chasseurs. Evidemment , j'ai décidé de partir avec au moins Christophe. Ma vie est avec lui et je vais faire le même chemin que votre chérie.
Je n'ai rien à perdre, mon espoir, ma lumière, mon bonheur, ma vie, ma voie, c'est lui. Tout simplement.
Mes visions continuent toujours mais elles sont différentes, je ne suis plus le vampire, je suis la victime. Et puis il y a autre chose : je suis une fille...une autre fille...une jeune femme aux longs cheveux roux et aux yeux verts, se peignant devant son grand miroir. Ma longue robe de nuit blanche avec des dentelles couvrant mes genoux. Je suis Viviane- Hélène de Bernycasse. J'ai 24 ans et j'habite en France. Mon père s'avance vers moi : un vieil homme avec une longue perruque blanche et bouclée. Puis je me vois avec un jeune homme blond auc cheveux mi-long me bousculer, me frapper...et me mordre !!!!
- Ahhhh !
- Anaïs !!! Réveille-toi !!!! C'est moi !!! C'est marc !!!!
Je sanglotais sous le choc. Quel horrible cauchemar. Mais c'était si vrai...
- Ca va mieux? Anaïs. répondez-moi!
- Oui oui ! Ca va allez!
Je tremblais et enfin Marc me lacha. Je repris mes esprit encore secouée. Je vis que Christophe me regardait inquièt mais Marc lui lanca un clin d'oeil. Il se retourna subitement, fuiyant mon regard pour je ne sais quelle raison. Je regarda Marc et je lui dis en souriant :
- Allan avait dit qu'il vous avait tué... mais non apparement !
- Apparement !! Vous êtes sûr que ça va?
- Oui..enfinnon...c'est de plus en plus violent.
Je laissais mon regard se perdre dans les fammes de la cheminée. Puis Marc me dit :
- Anaïs il faut que je sois sûr car je dois vous dire quelque chose de grave.
- Oh non, pas encore svp...
- Je suis désolé mais vous devez savoir...
Christophe sortit de la pièce et alla dans celle d'à côté. Dans la cave il y a avait 4 pièces les uns à côté des autres. Les autres vampires étaient avec Christophe car il ne restait que Marc et moi.
- Allez-y! Qu'est-ce qu'il y a ?
Il me dévisagea et se lança la voix tremblant légèrement ce qui m'étonna pour un vampire ... :
- Julien...à tuer son père !
- Quoi? dis-je d'une petite voix.
- Nous savons ce qu'il a. Quelqu'un lui a mis quelque chose dans sa nourriture et ca a changé son ADN. Il ne peut être humain que 3x 5 minutes dans la journée et ...la nuit. Nous savons aussi que c'est Allan qui l'a fait...
- Non! ce mot s'étrangla dans ma gorge serrée.
- Christophe l'a vu ! Il a d'abord vu Julien tuer son père et Allan est venu après. Quand Julien est redevenu humain, il lui a tiré une balle dans la tête. Il s'est cassé en voiture avant que Christophe ne fasse quoi que ce soit. Il apprend à nous fuir et à nous tuer et il apprend vite.
- Pourquoi?
- Pour faire passer les loups garous pour des monstres. Et les tuer.
Des larmes coulèrent sans que je puisse les retenirs...mais je m'en fichais après tout. Marc m'a sérré dans ses bras et je crois qu'après avoir pleuré en silence, je me suis endormie. ...
Je suis sur un bateau. J'ai une longue robe rouge avec des dentelles blanches aux manches et autour de la robe. Le jeune blond vient vers moi et c'est la première fois que dans mes "reves" je peux entendre parler :
- Bonjour Ma dame. Puis-je?
- Bien sûr !
Il se pencha pour me baiser la main. Puis me sourit :
- J'espère que vous passe une bonne nuit. Et que vous faites bon voyage.
- Je me méfie de vous !
- Ah bon? Et pour quelle raison?
- Pour ce que vous m'avez avoué tout à l'heure...
- Que j'étais un vampire? Vous m'avez cru?
- Vous me l'avez montré...
- Oh non, je ne vous ai encore rien montré...
Il s'approcha de moi et m'embrassa. En me serrant très fort. je le repousse perturbée :
- Vous êtes fou? Ce n'est pas très poli de faire ça. Ca ne se fait pas, je vais me marier dans une semaine.
Il ria :
- C'est pour ça que je le fais... Je déteste les règles, j'aime provoquer...
- Vous n'êtes pas très discret en plus pour quelqu'un comme vous.
- Pourquoi devrais-je me cacher? Je suis beau et jeune et j'en profite.
Il me sauta dessus. Il m'embrassa dans le cou.
- Ne me mordez pas ...
- Dans ce cas je ferais quelquee chose de plus... sexuel.
- De plus rien du tout ! Ca suffit Mickeal !!!! Arretez !!! Vous êtes pas croyable...
Je me réveille en sursaut et me relève...
Oh mon dieu...j'ai déjà connu Mickeal !!!!
Bonsoir Anaïs. Tant que je vivrai, vous serez la bienvenue sur ce journal. La vie de vampire n'est, Dieu merci, pas toujours aussi agitée que les événements que vous nous relatez; nos tourments prennent généralement une forme plus insidieuse. Ce sont surtout la solitude et le secret qui nous minent, ainsi que la difficulté pour beaucoup d'accepter les changements du monde.
En ce qui concerne les agissements de ce Mickeal Bobens, certains réprouveraient un aussi flagrant manque de discrétion. Le Commandeur laisse parfois une seconde chance -- jamais une troisième. Mais je suis curieux de la tournure de votre récit. Seriez-vous une sorte de réincarnation de la femme de vos visions?
Je vous souhaite une bonne continuation, et vous transmets tous les vœux de ma compagne.
Bonsoir Fabien,
Merci pour vos voeux à vous et votre compagne. Dans ces moments difficiles, cela me touche vraiment beaucoup...
Je suis toujours avec "eux" dans la cave de cette maison où par une seule bride de lumière ne passe. Nous sommes sortis le soir Christoiphe et moi faire des courses car mon grand père et moi, il faut bien que nous mangions.
Nous avons acheté le necéssaire. Nous nous sommes séparés quelquestemps, moi pour aller chercher des fruits, mon chéri pour aller prendre du pain et du lait. Je priais pour ne pas qu'on se fasse remarquer.
Je prend des pommes et des bananes et les pèses. Je me dépêche de prendre le ticket et de les mettre dans un sachet en plastique quand, en partant subitement, je perds une de mes pommes. Je me penche pour la ramasser mais une main d'homme la ramasse. Il portait une chevalière rouge sang à la main gauche. Je prend la pomme sans le regarder et lui dit merci... mais il refuse de lâcher le fruit. Et lorsque je lève enfin les yeux, mon sang se glace de terreur : Mickael Bobens !!!!
Nous restons tous les deux accroupis en tenant toujours la pomme, nous regardant droit dans les yeux, sans dire un mot. Je rééssaye de partir l'air de rien :
- Merci d'avoir ramasser ma pomme...aurevoir!
Je tire brusquement mais l'homme tint bon. Il ne la lacha pas. Je lui suplie :
- Rendez-moi ma pomme svp monsieur!
Il me sourit avec un air pervers. Je le supplie et ça le fait rire. Je commence à paniquer :
- Mais qu'est-ce que vous me voulez?
- Toi!!!!
Sa voix me crispe. Elle est si grave, si désagréable, si froide... Je n'ose rien répondre et retire sur le fruit, qu'il ne lacha pas. Je décida de laisser le fruit dans sa main mais il rattrappa mon poignet. Il serre tellement que j'ai mal et je laisse echapper un cri. Les gens du magazin me regarde. Mickeal me dit :
- Si tu crie ou si les autres s'apperçoivent que quelque chose ne va pas, je les tuerai . Tu as compris? Je les tuerai...
Il me serre auprès de lui et je lui lance un sourire forcé. Je me retourne vers les rayons et fait semblant de faire les courses avec lui. Il en profite pour m'embrasser mais je ne pouvais bouger ni me débattre. Je senti ses canines pas loin de ma langue. des hauts le coeur me prenaient mais il ne fallait pas que je craque!!! Alors j'imaginais que c'était Christophe et essayais de me détendre. Puis il me repoussa et ria :
-Eh bien voila! C'est très bien comme ça! Je suis vraiment très impressionné ... Anaïs.
Lorsque'il prononça mon nom, j'ai eue l'impression d'avoir un couteau planté dans le ventre. Je m'éloigne de lui, il accepte de me lacher et là pour la première fois je le regrade en face. Il me dit d'un air calme :
-Mon dieu, ce que tu as changé. Tu n'es plus la petite gamine que j'ai essayé de tuer avec ses parents dans cette belle citroën. Tu es devenue une si belle femme. Je comprend que Christophe sorte avec toi. Ca doit être absolument exquis que de te ... comment dire... te sauter.
Je le regarde sans répondre à ses provocations. Il marche vers moi et je recule.
- Moi, je t'imagine bien avec moi, en train de crier parce que je te torture. Comme les autres filles. je les invite comme un bon garçon, je les déshabille, assez facilement d'ailleurs, puis je commence gentilement et puis dès que je leur montre ma vraie nature...elles paniquent et hurle et ça... c'est ... magnifique !!
- Pourquoi vous faites ça?
- Parce que c'est ma sexualité chérie, mon plaisir. Ce sont toutes des catins de toute façon. J'en suis même arrivé à en faire déshabillée une de 1" ans. Dommage pour elle, elle était si jeune.
- Mon dieu...
- Oooh appelle-moi seulement Mickeal (il ria) Mais tu sais, moi ce que je préfère, c'est sentir deux vies à la fois quitter un corps humain. C'est à dire une femme ... enceinte... parfois même plus si elle attend des jumeaux ou des triplés...
- Vous êtes monstrueux...
Il souria en s'inclinant :
-Merci madame.... Toi, tu le sais, je te sens quand tu es là , dans ma tête. A voler mes instants de bonheurs et à en profiter pour essayer de te controler. Mais qui sait, dans ces visions, c'est peut etre toi qui els tues...
- NON!
- AAAAaaattention ! Si tu cries.... tu sais quoi...
Je regrade les gens autour de moi et vit Christophe s'approcher, le regard plein de haine.
- Qu'est-ce que tu fous içi toi?
- Christophe ! Oh mon beau Chris-Chris d'amour! (Il éclata de rire) Comment vas-tu avec ta belle Anaïs? Elle est bonne au lit? Tu t'éclates? Pourquoi essayer de te contrôler? vas-y! Mords-la! Tues-la! Allez! fonce, c'est beaucoup mieux ainsi ! Regarde-moi....
- Ouais, regarde où ca t'a mené...
Cette réplique ne passa pas du tout. Son vosage se transforma et il devint pire qu'avant. Je me dirige vers mon chéri et Mickeal me dit sèchement :
-Toi tu ne bouge pas pétasse ! Tu es à moi! Tu me l'avais déjà promis il y a moins de 4 siècles...Viviane-Hélène!
Ses deux noms me glaçèrent.
- Tu préfère toujours qu'on t'appelle Hélène? Madame de Bernycasse!
Je me retourne vivement. Christophe me regrade et tant une approche mais Bobens le vit:
- Toi le faux-jetons tu ne bouges pas non plus. On a à parlé ta gonzesse et moi... Hélène. Ma ...belle...Hélène. Mon ange. Ma voile des anges
Je réfléchis. Ca me dit quelque chose. Voile des anges...voile des anges...voile des anges...Je ferme les yeux et me revois sur un port. Je lève la tête vers un beau bateau...le bateau de mon père... Rénato de Bernycasse. Et son nom, écris en lettre d'or sur un fonc noir : la voile des anges. Je rouvre mes yeux. Mon dieu, mon dieu. Il sait qui je suis. Il sait que j'ai ces visions. Il sait tout de moi. Il me dit:
- A vouloir trop faire ou essayer de faire dans ces visions, il fallait bien que moi aussi je puisse voir en toi. Je doit te dire que malgré tout ça, je ne comprend pas cette connexion entre nous deux...mais je m'en fiche...Je m'en servirais pour vous détruire tous. Je te laisse une dernière chance de te joindre à moi...ou pas! Choisis!
Je réfléchis et il me dit :
-et pas de double jeu comme avec José et les autres. Parce que je le saurais lors de la communion.
-Pardon?
-Tu veux rester en vie? Deviens vampire! Ou meurt ! C'est comme ça!
- Ca ne vas pas non? Vous êtes taré! s'énerve Christophe.
Sans un mot je me précipite vers mon amour. Il nous regarde dégouté et me dit une dernière phrase qui nous choque tous les deux :
- Très bien chère Anaïs! Hélène est mort... par mes mains...ou plutot devrais-je dire...par mes dents... Anaïs ne vas pas tarder. Protège-la ta chérie Chris-Chris. Parce que même vampire, cela ne changera rien. Comme pour ta mère Anaïs! Je vous aurais tous ! J'ai TOUJOURS ce que je VEUX !!!! Bien le bonsoir les tourteraux! Chris-Chris...saute-la bien tant que tu le peux encore.
Il partit en riant et en me lançant ma pomme. On se dépêcha de rentrer. Christophe m'installa devant la cheminée de la cave et les autres vampires et mon grand-père nous regardèrent. Simon, le vampire rouquin s'approcha et nous demanda:
- Que s'est-t-il passé?
- Rencontre avec Miki? demande Alison, la jeune vampire blaonde.
- Ouais! Fit Christophe.
- Ah merrrrrde ! fit Ashley Dicken.
- Ashley ! Misère ! Arrête tes injures bon dieu ! S'emporta Marc. Ca va vous deux?
- Il veut jouer. Dis-je aux autres. Juste pour le plaisir. Et je leur racontais tout. Ashlye fit :
- Rhhhhaa put...
Marc lui lança un regard noir... elle s'empressa de coriger :
- Punaise ! C'est vraiment un sale c... heu...un idiot... sale vamire de m... de caca...Vraiment....
- Calmons-nous! Nous énerver ne servirais strictement à rien . fit Owann, le black. Si comme tu le dis Anaîs, il a ce contact, il faut trouver quelque chose...il risque de nous reperer. Nous allons nous consulter et réfléchir car déménager ne servirai à rien. Vas te reposer Anaïs.
Il s'en vont tous dans la pièce à côté même mon grand-père et moi je reste seule sur le canapé en face du feu de cheminée. Je ferme les yeux et commence à m'endormir. Je revois le bateau. La voile des anges. Je suis sur le pont. Soudain une main m'attrappe fermement le poignet. Je me retourne et me retrouve face à Mickeal. Il me sourit en me montrant ses longues canines et me dit d'une voix sombre :
- Je te retrouverai Anaïs ! Nous serons de nouveau réunis et je te tuerai pire qu'il y a 4 siècles et si tu te réincarnes je te retuerai encore et encore. Et je reviebdrais te hanter dans tes rêves...comme maintenant. Car tu ne rêves pas là ...oh noooon tu ne rêves pas...Je vais te détruire grace à cette connexion... je t'aurais pour moi tout seul. Attend que j'apprenne à me servir de ce don et tu n'osera plus dormir... Il me griffa le bras et suca le sang sur ses doigts... Je criais et Joseph, mon grand-père me réveilla. Il hurla à ma mère :
- Josiane ! Viens ! Apporte des pansements ! Vite !
Mon grand père me tient le bras et je sens quelque chose de chaud de couler le long du bras. Je me fais : "oh non pas ça ! Pitié non !"
Et bien si... Une blessure au bras était apparue... la même que celle faite dans mon "rêve" par Mickeal....
J'ai vraiment peur Fabien... Comment expliquer cette connexion... C'est impossible !!!! Quelque chose ne colle pas.... L'avez-vous déjà vu? J'ai peur, mon dieu j'ai peur!!!!!
Je ne veux pas mourir Fabien, je veux vivre avec Christophe jke veux VIVRE !!!!!!!
Aidez-moi je vous en supplie...Dites-moi ce qu'il se passe !!!!!!!!!!
Bonsoir Anaïs. Votre histoire se complique singulièrement, dirait-on. Ma méconnaissance de la magie et des pouvoirs psychiques m'empêche de vous vous tracer une ligne sûre, mais permettez-moi de vous adresser quelques conseils généraux.
Tout d'abord, refusez la panique. En toute circonstance, maîtriser ses émotions fait déjà parcourir la moitié du chemin vers la victoire. Votre intelligence est votre meilleure alliée, pour peu que vous lui permettiez de s'exprimer.
N'oubliez pas que vous disposez en tant que mortelle d'une supériorité fondamentale: vous pouvez agir de jour. Les chasseurs partagent certes cet avantage, mais il est relativement aisé d'échapper à leur attention en jouant sur votre coiffure et votre style vestimentaire. Il vous suffirait de déterminer où ce Mickeal Bobens se réfugie durant la journée pour vous assurer vous-même de sa disparition -- ou le livrer à vos ``collègues''. Outre son efficacité intrinsèque, cette seconde méthode vous gagnerait peut-être leurs bonnes grâces, le temps pour vous et vos amis de déménager.
Par ailleurs, s'il est pour ainsi dire impossible à un mortel de résister à notre hypnose ou de nous vaincre au corps-à -corps durant la nuit, votre force mentale vaut la nôtre. On dit même qu'un mortel doté d'une volonté suffisante peut repousser un vampire qui boit son sang, le briser, voire le tuer. A condition de parvenir à puiser en vous la force nécessaire, un lien aussi intense que celui que vous décrivez pourrait à lui seul vous permettre d'écraser Bobens. D'un côté, vous êtes jeune et vulnérable; de l'autre, votre adversaire se repose depuis quatre siècles sur les lauriers de ses pouvoirs. Non, la balance ne pèse pas nécessairement en sa faveur.
Prenez soin de vous.
bonjour fabien ou devrait-je dire bonsoir je voudrais savoir si tu me rencontrer j'ai a te parler merci de me repondre